Le tourbillon Enivrée du mouvement dans l'oubli du penchant enchanteresse de l'élément elle vole ou le monde chute dépossédée des filtres d'allusion synapse effeuillée d'une note illusion musicienne de la portée des secondes un rire en cascade coule sur le silence il étanche le temps, épanche l'étang Comme on dirait des feuilles rouges qui s'envolent de partout dans les reflets clairs, dans les ombres, les éclairs Et parfois le vent s'en mêle entraîne une déclinaison de lumière et l'une d'entre elles se survolte de couleurs porte à l'aigu l'effet du rouge L'a-t-on prévu ? Son innocence l'a perdue. Elle fait don de ses nuances, pour un instant d'extase pour le temps et l'invisible sentiment qu'y inscrit un regard Contre l'esquisse du mouvement présent Contre un souffle qui la porte plus loin, oui plus loin encore. Amandine 25/03/01 15:52:27